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 tout. oculos oakley grau Alerter l'administrateur Recommander à un ami Lien de l'article 

Sans retard volons à Dieu, ma belle! L'aiglon qui marche à terre est un oiseau, moins l'aile, Et l'amour, dès qu'il prend de l'aile, est charité.Remarquez en passant qu'il n'y a que M. Soulary pour appeler une femme«ma belle» au moment où il lui dit solennellement: «Volons à Dieu!»IVAssurément on découvrirait chez M. Soulary, si on voulait autre choseque ce que nous y avons vu. On discernerait même chez lui le Lyonnais:il a le mysticisme, parfois un anticléricalisme de canut; et lesentiment révolutionnaire lui inspire des pièces violentes etmélodramatiques sur la misère du peuple. On reconnaîtrait aussi lepoète du XIXe siècle à son affectation de néo-hellénisme, à son amourde la nature, à son amertume, à son pessimisme. Mais tout cela prendchez lui la même forme mignarde, entortillée, tarabiscotée, et cetteforme est bien réellement son tout. oculos oakley grau
M. Soulary est un Italien. Ses ancêtres, les Solar, de Gênes, ont,paraît-il, apporté à Lyon l'industrie des velours brochés d'or etd'argent. Lui, c'est avec des mots qu'il fait ses broderiescompliquées à plaisir. Ses aïeux littéraires sont les poètes de laPléiade, les précieux du XVIIe siècle et les concettistes italiens,Guarini ou le Tasse de l'Aminta. Son sonnet des Rêves ambitieuxrappelle par la facture tel sonnet de Joachim du Bellay; ses Métauxfont songer aux Pierres précieuses de Remy Belleau. Il a, commeRonsard, un fonds gaulois qui perce çà et là sous la mignardisetransalpine. oakley oculos feminino Et par delà ces poètes raffinés il se rattache auxtroubadours. Il est dans notre siècle le représentant inattendu du gaisavoir et de la poésie menue des cours d'amour. Bref, et pour neretenir que ses traits essentiels, M. Soulary est un concettiste et unprovincial.Et c'est parce qu'il est resté provincial qu'il a pu être unconcettiste aussi outré. C'est le séjour de la province qui lui apermis de conserver intact et de développer son aimable manie etd'abonder ainsi dans le sens de la gentillesse. Et n'est-ce pas êtreoriginal, après tout, que de procéder de Guarini? À Paris, il eûtapparemment subi des influences contemporaines. oakley oculos juliet
Et puis, à Paris, lalutte pour la vie et pour la gloire est d'une extrême âpreté: il y ades petits jeunes gens qui égorgeraient leur meilleur ami--surtoutleur meilleur ami--pour arriver plus vite à la «notoriété» ou à lafortune. La paix de la province entretient l'aménité des moeurs,encourage à la rêverie et aux ouvrages de patience. La sécurité quedonne un traitement fixe est aussi très bonne pour cela. Et rien detel que les loisirs du bureau pour se faire une belle main et pourapprendre l'écriture ornée avec des oiseaux dans les majuscules.Il y a de là douceur dans la gentillesse, quelque chose de plaisantdans la mignardise et d'intéressant dans l'affectation. Pourquoidétester chez un poète ce qu'il est permis d'aimer chez une femme: lacoquetterie, le désir de plaire se traduisant soit par les petits airsde tête, soit par les inflexions de voix câlines et à demi fausses,soit par l'arrangement symétrique et compliqué de petits objets,chiffons, rubans, oripeaux? Il est d'ailleurs arrivé plus d'une fois àM. Soulary de s'arrêter en deçà de la mignardise et de l'extrêmesubtilité et de se contenter d'être gracieux, tendre, spirituel,ingénieux, délicat.

  Aucun commentaire | Ecrire un nouveau commentaire Posté le 26-12-2013 à 03h22

 lion... oculos oakley hijinx Alerter l'administrateur Recommander à un ami Lien de l'article 

. La mélancolique métamorphose sefaisait, changeant sur les toiles l'azur matinal des paysages enpâleurs émeraudées du soir... Au-dessus de la copie de Saint-Marc, dunoir était entré dans la gueule ouverte du lion... oculos oakley hijinx
Le parquet perdaitle reflet des châssis de bois blanc qui se miraient dans sonluisant...» Et voici le trait final: «Une paillette, sur le côté descadres, monta, se rapetissa, disparut à l'angle d'en haut; et il neresta plus dans l'atelier qu'une lueur d'un blanc vague sur un oeufd'autruche pendu au plafond et dont on ne voyait déjà plus ni la cordeni la houppe de soie rouge.» Qu'on lise tout le morceau, on y sentira,parmi l'amusement des détails, la mélancolie légère de cettedécroissance et de cet insensible effacement du jour dans un fouillisd'objets élégants et brillants qui se noient l'un après l'autre,doucement et silencieusement, dans la nuit.On dira: Voilà un exercice fort inutile! Nous répondrons simplement:Ces fantaisies sont curieuses et font plaisir à ceux qui les aiment.Pour ne parler que de l'atelier de Coriolis, il est certain que ladescription n'en était pas absolument nécessaire à l'intelligence deson histoire; mais, puisqu'il est encore permis de décrire lecrépuscule à la campagne, il vaut peut-être la peine, pour changer, dele décrire dans un atelier. oculos inmate oakley On dira encore: Vos descriptions sont des inventaires. Le premier venuen ferait autant: il n'y a qu'à regarder et à prendre desnotes.--Croyez-vous? Essayez un peu pour voir. Nous pouvons fort bienaccorder d'ailleurs que les descriptions sont des inventaires dresséspar des artistes et des poètes, comme les inventaires sont desdescriptions composées par des notaires. Les inventaires de MM. deGoncourt, ai-je dit, ont une âme. Ils accumulent les détails, maistoujours ils en résument la couleur générale et le sens. oakley feminino oculos
«De cettepauvre rivière opprimée, disent-ils en parlant de la Bièvre, de ceruisseau infect, de cette nature maigre et malsaine, Crescent avait sudégager l'expression, le sentiment, presque la souffrance[19].» Ce queCrescent fait pour la Bièvre, ils le font pour tout ce qu'ilsdécrivent. Conclusion et résumé d'un coin de la banlieue, l'été: «...Paysages sales et rayonnants, misérables et gais, populaires etvivants, où la nature passe ça et là entre la bâtisse, le travail etl'industrie, comme un brin d'herbe entre les doigts d'un homme[20].»Conclusion et résumé d'une description du bois de Vincennes: «.

  Aucun commentaire | Ecrire un nouveau commentaire Posté le 25-12-2013 à 03h22

 temps. oculos oakley jawbone Alerter l'administrateur Recommander à un ami Lien de l'article 

de Goncourt sentent avec une extrêmevivacité et perçoivent dans un extrême détail les objets, lesspectacles qui les entourent; et que, tout secoués et presquesouffrants de ces impressions multiples, délicates et quasilancinantes (soit qu'ils les éprouvent pour la première fois ou qu'ilsles retrouvent), il les traduisent sans les laisser s'amortir, dansune langue inquiète, impatiente et comme irritée d'être inégale à cequ'elle veut rendre, et avec une fièvre où s'exagère encore l'acuitéde l'impression primitive: si bien qu'on sent maintes fois dans leurstyle la vibration même de leurs nerfs trop tendus.Un tel genre de talent ne peut s'appliquer tout entier, on lecomprend, qu'à la peinture des choses vues, de la vie moderne,surtout parisienne. Cinq des romans de MM. de Goncourt, sur six, sontdes romans parisiens. Leur objet, c'est «la modernité», laquelle estvisible surtout à Paris. Ce néologisme s'entend aisément; mais cequ'il représente n'est pas très facile à déterminer, car le modernechange insensiblement, et puis ce qui est moderne est toujourssuperposé ou mêlé à ce qui ne l'est point ou à ce qui ne l'est déjàplus. La modernité, c'est d'abord, si l'on veut, dans l'ensemble etdans le détail de la vie extérieure, le genre de pittoresque qui estparticulier à notre temps. oculos oakley jawbone
C'est ce qui porte la date d'aujourd'huidans nos maisons, dans nos rues, dans nos lieux de réunion. L'habitnoir ou la jaquette des hommes, les chiffons des femmes, l'asphalte duboulevard, le petit journalisme, le bec de gaz et demain la lumièreélectrique, et une infinité d'autres choses en font partie. C'est cequi fait qu'une rue, un café, un salon, une femme d'à présent neressemblent pas, extérieurement, à une femme, à un salon, à un café, àune rue du XVIIIe, ou même du temps de Louis-Philippe. La modernité,c'est encore ce qui, dans les cervelles, a l'empreinte du moment oùnous sommes; c'est une certaine fleur de culture extrême ou deperversion intellectuelle; un tour d'esprit et de langage faitsurtout d'outrance, de recherche et d'irrévérence, où dominent leparadoxe, l'ironie et «la blague», où se trahit le fiévreux del'existence, une expérience amère, une prétention à être revenu detout, en même temps qu'une sensibilité excessive; et c'est aussi, chezquelques personnes privilégiées, une bonté, une tendresse de coeur queles désillusions du blasé font plus désintéressée, et quel'intelligence du critique et de l'artiste fait plus indulgente etplus délicate... La modernité, c'est une chose à la fois très vague ettrès simple; et l'on dira peut-être que la découverte de MM. oculos oakley gascan deGoncourt n'est point si extraordinaire, qu'on avait inventé «lemoderne» bien avant eux, qu'il n'y faut que des yeux. Mais leurmarque, c'est de l'aimer par-dessus tout et d'en chercher la suprêmefleur. Cette prédilection paraîtra même une originalité suffisante, sil'on considère que l'Art vit plus volontiers de choses éternelles oude choses déjà passées, qu'il a souvent ignoré ce qui, à travers lesâges, a successivement été «le moderne», ou que, s'il l'a connuquelquefois, il ne l'a jamais aimé avec cette passion jalouse.MM. de Goncourt sont donc des «modernistes», sans plus, qui adorent lavie d'aujourd'hui et qui l'expriment sans nulle simplicité.Je recueille dans Charles Demailly un bout de conversation où l'ondirait qu'il s'agit d'un de leurs romans: --Pas d'intrigue! --Des épithètes peintes en bleu, en rouge, en vert, comme les chiens de chasse de la Nouvelle-Calédonie! --Je vous dis qu'il y a un parti du haut embêtement.. oculos oakley crosshair
. --Ça ne m'a pas paru si mal. --Et moi je trouve le bouquin très fort, dit une voix nette comme un tranchant[11]. [Note 11: Charles Demailly, p. 120.]Je le dis franchement, moi aussi, je trouve «leurs bouquins trèsforts».IIINon par la composition pourtant.

  Aucun commentaire | Ecrire un nouveau commentaire Posté le 24-12-2013 à 04h21

  chrétien. lentes oculos oakley Alerter l'administrateur Recommander à un ami Lien de l'article 

Et il ne m'est même pasprouvé que toutes les consciences aient besoin de ces appuis. Il y ades croyants qui agissent mal en dépit de leurs croyances, et desincroyants qui agissent bien malgré leur incrédulité; et cetteremarque assurément n'a rien de rare. Il est certain que la foireligieuse apporte à certaines âmes un surcroît de force et desécurité; mais à quelles âmes et dans quelle mesure? Cela est variableet impossible à déterminer. La petite comtesse, Julia de Trécoeur,Cécile de Stèle sont de bonnes catholiques, et cela ne les empêchepas de se conduire comme on sait: M. Feuillet n'y a-t-il point songé?Si Gandrax se tue, si M. de Camors manque à l'honneur, il nous dit quec'est qu'ils ne croient pas en Dieu: nous voyons clairement, d'aprèsle récit même de M. Feuillet, que c'est encore pour bien d'autresraisons. oculos gascan oakley
Et c'est fort heureux pour lui qu'il ne prouve pas sa thèse:ses personnages ne la démentent, en effet, que parce qu'ils sontencore très suffisamment vrais et vivants. Mais ses illusions demoraliste candide ne m'en gâtent pas moins quelques-uns de ses plusbeaux livres.Je ne m'arrêterai guère sur l'histoire de Gandrax (Sibylle).L'invention en est un peu enfantine. Gandrax est un chimiste athée,d'ailleurs fort honnête homme; sa religion, c'est l'amour de lascience et de l'humanité. M. Octave Feuillet nous conte que, si cechimiste devient l'amant de Mme de Val-Chesnay et si, congédiébrusquement par cette coquette, il avale une fiole d'opium, c'estparce qu'il n'est pas chrétien. lentes oculos oakley Mais je ne pense pas qu'il ait jamaisété nécessaire de nier l'existence de Dieu pour pécher avec une femmedu monde; et, si Gandrax s'empoisonne pour une rupture, c'estapparemment qu'il a la tête un peu faible.Le cas de M. de Camors est moins puéril. On connaît le fier début dulivre: le suicide du père de Louis de Camors, son testament, leprogramme de vie qu'il trace à son fils et que M. Octave Feuilletrésume comme il suit: Développer à toute leur puissance les dons physiques et intellectuels qu'il tenait du hasard, faire de lui-même le type accompli d'un civilisé de son temps, charmer les femmes et dominer les hommes, se donner toutes les joies de l'esprit, des sens et du pouvoir, dompter tous les sentiments naturels comme des instincts de servage, dédaigner toutes les croyances vulgaires comme des chimères ou des hypocrisies, ne rien aimer, ne rien craindre et ne rien respecter que l'honneur: tels furent, en résumé, les devoirs qu'il se reconnut et les droits qu'il s'arrogea.M. Feuillet affirme que, si Louis de Camors manque à l'honneur(c'est-à-dire au seul devoir qu'il reconnaisse), d'abord en trompantun homme qui doit lui être sacré, puis en épousant Mlle de Tècle sansquitter Mme de Campvallon, c'est que l'honneur n'est rien, est emportépar la passion comme une paille, quand il ne repose pas sur la morale,et sur la morale religieuse. oculos oakley hijinx
Et cette affirmation implique que M. deCamors résisterait à la tentation s'il était bon catholique oupeut-être s'il croyait à la philosophie de M. Cousin. Or l'impressionque laisse le livre est toute différente. M. Feuillet, par unesingulière inconséquence, fait de M. de Camors la proie d'une de cespassions furieuses auxquelles un homme ne résiste guère, à moins d'uneforce morale que la foi ne donne pas, qu'elle peut seulementaugmenter.

  Aucun commentaire | Ecrire un nouveau commentaire Posté le 23-12-2013 à 03h59

 force. oculos oakley batwolf Alerter l'administrateur Recommander à un ami Lien de l'article 

Et c'est aussi pourquoi les héros de M.Fabre s'épanchent avec tant d'abondance et pourquoi ses romans sontpresque entièrement en discours. Ce sont des âmes qui débordent. Et leromancier déborde aussi. Il y a dans ses histoires des longueurs, de ladiffusion, des redites, des situations répétées, mais toujours de lagrandeur et du mouvement. Et le style est touffu, pesant, laborieux,excessif, mais solide aussi, robuste, savoureux et coloré.Ce qui domine, c'est une impression de force. oculos oakley batwolf
Et vous la retrouverez, sivous passez des romans ecclésiastiques aux romans campagnards. Lespaysages sont rudes, les personnages simples et violents. Les amoureuxaiment jusqu'à la folie, jusqu'au meurtre ou au suicide: voyez Pancol,Eran, Félice l'hospitalière. La Pancole, la Galtière, la Combale sontd'épouvantables mégères. Il y a chez Barnabé, cet ermite digne deRabelais, une magnifique et formidable surabondance de vie animale. Etvoici, tout à côté, d'exquises figures: Méniquette et Marie Galtier,d'une pureté de fleurs, pareilles à des bergères de vitraux, à despetites saintes de Puvis de Chavannes, et le neveu de l'abbé Célestin,échappé à travers la grande nature maternelle comme un petit faune ensoutanelle rouge, petit faune innocent qui a des pudeurs de petit clercou de jeune fille.. oculos de sol oakley masculino .Le Chevrier et Barnabé ne sont pas de moindres chefs-d'œuvre queLucifer ou Mon oncle Célestin. M. Ferdinand Fabre est un peintreincomparable des prêtres et des paysans: s'il tente d'autres peintures,s'il aborde Paris (comme dans certaines pages du Marquis dePierrerue), il y paraît gauche et emprunté. C'est qu'il a eu deuxnourrices: la montagne et l'Église. Il est lui-même un montagnard poètequi a failli être prêtre. Je soupçonne que c'est, au fond, l'amoureux dela nature qui a détourné le lévite; que c'est Cybèle qui l'a enlevé àDieu. oculos oakley jawbone
Sans doute il était trop ivre de la beauté de la terre pourdevenir le ministre d'une religion qui sépare si absolument Dieu dumonde visible. La nature est une grande hérésiarque: elle niel'indignité de la matière. L'œuvre de M. Ferdinand Fabre n'en reste pasmoins «une», car il n'a dit que les sentiments les plus simples--ou lesplus sérieux; il n'a peint que les âmes qui suivent le mieux la nature,ou celles qui s'élèvent le plus au-dessus. Il a peu connu les autres, etla vie moderne passerait presque tout entière entre ses pastorales etses drames cléricaux. Mais cela même n'est-il pas tout à faitparticulier et digne d'attention? Pour moi, je ne serais pas étonné quel'œuvre candide, sévère et un peu fruste de ce Balzac du clergécatholique et des paysans primitifs restât comme un des monuments lesplus originaux du roman contemporain.FINSCEAUX, Imp.

  Aucun commentaire | Ecrire un nouveau commentaire Posté le 21-12-2013 à 06h33


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  Blog créé le 23-07-2013 à 04h22 | Mis à jour le 10-01-2014 à 04h16 | Note : Pas de note